Numérique responsable (1)

Numérique responsable, limiter son impact environnemental et favoriser les bonnes pratiques

Green it | Empreinte carbone

Depuis son apparition et son explosion, le numérique a été longtemps perçu comme une technologie propre. Nous voyions en elle un moyen de nous détacher de pratiques néfastes pour l’environnement ; le gaspillage de papier étant bien évidemment la première nous venant en tête.   

Bien que cette idée ne soit pas entièrement fausse, le numérique conserve – s’il est mal employé – des travers que nous ne pouvons pas corriger à l’heure actuelle. Le digital n’est pas immatériel, et a donc un impact direct sur l’environnement. Pourtant, il existe aujourd’hui des pratiques permettant de limiter notre empreinte environnementale due à notre utilisation du numérique.  

Revenons aujourd’hui sur la réalité du numérique et explorons ensemble les opportunités apportées par une utilisation plus responsable de ses outils.  

Comme nous l’avons dit précédemment, le numérique est tout sauf immatériel, et les effets de cette matérialité se constatent aujourd’hui sur deux aspects bien distincts.   

L’épuisement des ressources abiotiques tout d’abord, est la dimension la plus évidente pour nous car l’extraction de minerais, indispensable à la fabrication de nos appareils, est le travers de l’industrie du numérique le plus souvent médiatisé.  

De l’exploitation du coltan congolais à celle du lithium en Bolivie, en passant par celle des terres rares chinoises, nos appareils réclament une quantité phénoménale de ressources qui se montrent de plus en plus rares au fil du temps. Cet appauvrissement des sols impose en conséquence une mise en place de plus de moyens matériels pour les extraire plus en profondeur, avec des conséquences environnementales aggravées.  A l’heure actuelle, en France, 52% de l’empreinte environnementale globale du numérique est lié à cet épuisement des ressources.  

Les émissions de gaz à effet de serre constituent la seconde problématique écologique du numérique, tant au cours du processus de création des appareils que dans leur utilisation au quotidien. En 2021, 4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre sont dues au numérique 4%, cela peut sembler être une faible part, mais qui demeure pourtant égale à celle de l’aviation civile. Et surtout, cette part augmentera de façon exponentielle dans les années à venir avec les nouveaux usages du numérique et l’augmentation des utilisateurs. 

 

Ces deux aspects sont en lien direct avec la création ou l’utilisation de matériel numérique. Pourtant, même à la fin de leur cycle de vie, ces derniers représentent un réel problème en matière d’environnement.   

Le recyclage et la revalorisation des déchets numériques est en effet un réel enjeu aujourd’hui. Il est important de savoir que seul 17% des équipements dont nous ne nous servons plus sont actuellement recyclables, du fait de notre incapacité à récupérer la totalité des métaux utilisés. Fatalement, des dérives apparaissent, et la majorité des déchets passent dans des circuits illégaux, puis des décharges sauvages.  

Bien que certains enjeux écologiques imposés par le numérique ne puissent être actuellement résolus, il est possible d’agir sur différents leviers pour réduire au maximum son impact :  

  • La sobriété : Dans notre utilisation du numérique, nous pouvons avoir tendance à accepter le superflu au profit du confort. Pourtant, réduire la consommation d’équipements tout en restant efficace est tout à fait possible. Nous pouvons nous concentrer sur un plus petit nombre d’outils et allonger leur durée de vie.  
    Une conception des logiciels moins gourmands en ressources est une autre bonne pratique pouvant être mise en place, car se concentrant sur les fonctionnalités essentielles. Supprimer le superflu en allégeant son infrastructure tout en conservant son efficacité, c’est ce vers quoi doivent tendre les acteurs du numérique. Chez C2S nous considérons qu’un bon développeur est un développeur sobre. 
  • L’efficacité énergétique : Cette notion d’efficacité, s’appliquant tant aux équipements qu’aux serveurs, est essentielle pour une utilisation responsable du numérique. Certains labels permettent d’identifier les équipements avec une efficacité énergétique importante. Il en va de même pour les hébergeurs certifiés pour leurs bonnes pratiques de refroidissement de leurs data centers. 
     
  • La décarbonation : Enfin, le choix d’une électricité décarbonée est le troisième levier sur lequel les utilisateurs peuvent jouer. Il est important pour cela de prêter attention à ses origines et de privilégier une électricité provenant du nucléaire et des énergies renouvelables. L’idéal est de favoriser une énergie française, car ne sortant pas ou très peu de centrale à charbon ou à pétrole.

Vous l’avez compris, le numérique responsable est un enjeu des plus importants et sur lequel nous pouvons agir. C’est pourquoi C2S s’impose comme réel acteur et cherche à jouer un rôle essentiel à travers ses offres proposées.   

Le changement passe avant tout par l’éducation, nous en sommes convaincus. C’est pourquoi nous cherchons à sensibiliser nos clients à travers différentes offres. Les ateliers collaboratifs de La Fresque du Numérique et les formations e-learning font partie de nos offres phares dans cette initiative de sensibilisation. Nous accompagnons en parallèle les DSI clientes pour leur enseigner les bonnes pratiques à adopter dans une démarche responsable.  

La mesure est le deuxième point sur lequel nous tenons à travailler avec nos clients. Les cas du Smart Building et de l’IoT, sont une réelle preuve du poids que peut jouer le numérique dans le développement durable s’il est employé correctement. La réduction du gaspillage d’énergie ou encore la détection des pics de pollution dans des zones géographiques précises sont des exemples d’actions permises par la prise en compte et la mesure de datas.  

Le choix du bon équipement n’est pas à sous-estimer non plus, et nous cherchons à accompagner au mieux dans cette démarche.  

Cette volonté de montrer un numérique plus responsable s’est concrétisée par de nombreuses actions chez C2S.  

La Fresque du numérique tout d’abord, a connu un fort succès chez nos clients de TF1, Bouygues Construction, COLAS ou encore Bouygues Immobilier. L’objectif est simple : sensibiliser les collaborateurs aux enjeux du numérique d’aujourd’hui dans le cadre d’un atelier, et leur faire découvrir des solutions pratiques pour parvenir à une utilisation plus responsable.  

La dynamique Smart Building, fortement liée au développement durable, fait également partie des domaines sur lesquels nous pouvons soutenir nos clients. La ville de Dijon a par exemple été accompagnée par nos équipes dans le cadre du lancement du projet OnDijon pour créer la première métropole connectée de France. L’installation de capteurs et la valorisation des données collectées par ces derniers aura permis une bien meilleure gestion des ressources et des flux de la ville.  

Le développement durable occupe une place de plus en plus importante dans les entreprises de services numériques, et deviendra bientôt incontournable dans un futur très proche.  

C2S en a déjà fait une de ses principales thématiques. Si vous souhaitez en apprendre davantage sur l’ensemble de nos projets, nous vous invitons à vous renseigner sur ces différents articles et cas clients : 

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